Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • CE SOIR A SAINT JEAN DE LUZ: AVANT- PREMIERE AVEC JEAN BECKER

    Ce soir à 21 heures, le cinéma Le Select de Saint-Jean-de-Luz propose en avant-première le dernier film de Jean Becker « La tête en friche », une semaine et demi avant sa sortie officielle.  Le réalisateur sera présent pour présenter son œuvre..

     

    Synopsis: Adapté d'un roman de Marie-Sabine Roger, cette comédie dramatique met en scène la rencontre improbable entre Germain (Gérard Depardieu), la cinquantaine, presque analphabète et Marguerite (Gisèle Casasesus), une petite vieille dame passionnée de lecture. Un jour, Germain vient par hasard s'asseoir à côté d'elle. Margueritte va alors lui lire à haute voix des extraits de romans. Germain va découvrir la magie des livres, dont il se croyait exclu à jamais. Mais Marguerite perd la vue, et pour l'amour de cette petite grand-mère malicieuse et attentive, il s'entraînera et ira jusqu'à se mettre à lire pour elle, à haute voix, lorsqu'elle ne pourra plus le faire.

     

    Connu pour des films à succès tels que  " L'été meurtrier " ou plus récemment "Deux jours à tuer", Jean Becker a  pour  collaboré pour la première fois avec Jean-Loup Dabadie dans l'écriture du scénario de « La tête en friche ». Le film  sort  en salles le 2 juin 2010.

  • MAIS QUI VEUT DONC LA PEAU DE LA HALDE ?

    La commission des lois du Sénat a voté, mercredi, le rattachement de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité(Halde) au futur Défenseur des droits et des libertés.

    L'UMP a voté pour cet amendement, le CRC-SPG (communistes, parti de gauche) et les Verts contre, l'Union Centriste s'est abstenue et le PS n'a pas pris part au vote.

    Dans le texte du gouvernement,  le défenseur des droits et des libertés  regroupait initialement les attributions du Défenseur des enfants, du médiateur de la République et de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS). Les sénateurs UMP ont donc décidé d’aller plus loin encore !

     «Je suis scandalisée, on va mettre en place une holding administrative des droits sans indépendance, puisque le Défenseur des droits sera nommé par le président de la République», a déclaré la sénatrice Alima Boumediene-Thiery (Verts).

    Jeannette Bougrab, nommée en avril par le président de la République pour présider la Halde, s'était prononcée contre une "dilution" de cette institution au sein du Défenseur des droits devant la commission des lois de l'Assemblée nationale. La Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) et la Défenseure des enfants, Dominique Versini, s'étaient également élevées contre leur rattachement au Défenseur des droits.

     Le projet instaurant le Défenseur des droits doit maintenant être examiné dès le 27 mai par le Sénat.

    NDLR : Il s’agit évidemment d’une remise en cause  de l’indépendance de la Halde. De plus, ce rattachement, comme les autres, permettra des économies d’échelle bienvenues en ces temps d’austérité…

    Ah petite question subsidiaire : Mais qui est donc le patron des sénateurs UMP ? … Mais oui bien sur : CLIQUEZ ! 

  • ACT - UP A LES FOIES !


    Mercredi  matin,  journée mondiale Hépatites, une vingtaine de militantEs d’Act Up-Paris ont donc déposé 260 foies (de porc!) sur le perron du Ministère de la Santé pour symboliser les 2 600 morts par an dus à l’hépatite C en France.

    "4400 contaminations par an dont 70% sont des usagerEs de drogues, 2 600 morts par an, plus de 220 000 porteurs chroniques, dont la moitié ne connaissent pas leur contamination. Ce ne sont pas les chiffres du sida des années 80, mais ceux de l’hépatite C en 2010."

    Or, selon Act-up, à tous les stades de la prise en charge de la maladie, prévention, dépistage, traitement, l’engagement du gouvernement est insuffisant .  Par son action, Act Up-Paris a voulu ainsi  dénoncer les effets d’annonce de Roselyne Bachelot-Narquin qui masquent le manque de volonté politique du gouvernement de venir à bout de cette épidémie.

    L’association demande notamment au ministère de la santé de "mettre le même zèle et la même somme d'argent dans la lutte contre l'hépatite C que dans la lutte contre la grippe A (près de deux milliards d'euros)".

    + info : ACT - UP PARIS