Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • CE COLLECTIF SE BAT POUR HUMANISER LE PACS !

    Logo JPP.jpg

    Lu dans le Journal du Pays basque de ce jour : 

    « Si le mariage entre personnes du même sexe n’est pas autorisé dans l’Hexagone, il existe cependant une alternative en la signature d’un Pacte civil de solidarité (PACS). Mais si cette option permet d’unir deux personnes, qu’elles soient hétérosexuelles ou homosexuelles, les droits et/ou avantages ne sont pas du tout les mêmes que ceux du mariage.

     En effet, s’il est raisonnable et même conseillé de coupler votre PACS avec un acte notarié, certains vides juridiques ne pourront être comblés, notamment le cas des pensions de réversions attribuées au conjoint en cas de décès. 

     Le cas d’un Bayonnais pacsé dont le conjoint est aujourd’hui décédé soulève le problème de certaines “aberrations” juridiques qui néanmoins demeurent. En effet, l’état civil ne reconnaissant pas le pacsé survivant, celui-ci n’a pu récupérer les cendres de son défunt conjoint. Elles reviennent donc à la famille malgré l’acte notarié le désignant comme légataire universel. Voilà maintenant trois mois que l’affaire est au Tribunal de Bayonne en attente d’une décision. 

     C’est pourquoi le collectif “Pacs en mairie” lutte aussi  pour faire évoluer le Pacs. Le collectif souhaite que chacun ait la liberté de choix. Rappelons que ce collectif a pour but premier d’instaurer une cérémonie en mairie, comme pour le mariage, afin d’“humaniser” le Pacs. Au départ créé en Aquitaine ce collectif a entrepris de questionner les maires de la région :  PACS EN MAIRIE. » 

    Sébastien SOUMAGNAS pour le Journal du Pays basque 

  • FORT DE SOCOA : A VENDRE !

    Fortsocoa1.jpg
     
    L'Etat, à la recherche d'économies,  poursuit ses cessions immobilières en mettant en vente 1.700 nouveaux bâtiments et terrains et notamment le fort de Socoa. Ce fort  situé sur un bras de terre s'avançant devant le port de Saint-Jean-de-Luz  se singularise par sa somptueuse silhouette grise, massive et dominante.

    Ce bâtiment a une longue histoire : Henri IV souhaitait bâtir une forteresse pour protéger Saint-Jean-de-Luz et les villes environnantes des invasions espagnoles. Le projet fut finalement réalisé par Louis XIII. Lors de la guerre de Trente ans, en 1636 les Espagnols envahirent la côte et poursuivirent les travaux,  renommant la citadelle en "Fort de Castille », avant le retour de la région sous contrôle français et l’adoption du nom actuel Socoa.

    En 1686, Vauban, en tournée d'inspection dans les Pyrénées, visita le Pays Basque. Il proposa alors de renforcer le fort de Socoa en utilisant les vestiges laissés par les Espagnols.

    Réinvesti par les Espagnols en 1793, le fort fut occupé par les troupes britanniques en 1814 qui l'utilisèrent comme appui de protection de la baie, lieu d'approvisionnement des hommes installés dans l'arrière-pays. La paix revenue, le fort de Socoa fut réparé en 1816-1817.

    L’estimation réalisée voici quelques années évaluait cette construction à 3 millions d’euros. Mais il faudra rajouter  entre 3 et 4 millions d'euros de réhabilitation ce qui portera le prix total de cette acquisition au bas mot à la coquette somme de 6 millions d'euros. Avis aux amateurs fortunés !

    Pour l’heure, la commune de Ciboure serait intéressée et prioritaire. La Communauté de Communes Sud Pays Basque préconise aussi l'achat du Fort de Socoa dans le cadre d'une stratégie de développement économique. Enfin le Syndicat Intercommunal Saint-Jean-de-Luz -Ciboure ferait aussi partie des éventuels acquéreurs.

    Souhaitons surtout que le bâtiment reste public et que chacun puisse y accéder pour contempler le merveilleux panorama de la baie.